L’Espace Atelier

35 rue d’Hauteville • 75010 Paris • 06 07 76 11 15 • me@charnirobinne.com

CHARNI-ROBINNE-portrait

Contempler le monde les yeux fermés pour saisir le fil qui s’offre à moi et traduire la richesse du monde.

Charni Robinne est né en 1965 à Rouen. Elle grandit dans différents lieux passant de la Manche au Maroc, de la Guinée à l’Alsace où elle commence des études d’arts. Elle s’oriente finalement vers la communication, crée et dirige une agence de relations presse spécialisée dans l’édition, et s’interrogeant sur l’intériorité et la quête de sens.

À 35 ans, elle reprend des études de psychologie et renoue avec la peinture. Devenue psychanalyste, elle ouvre son cabinet, enseigne, forme des thérapeutes pendant 15 ans s’appuyant sur le processus de création comme champ d’expériences et de compréhension du monde. Dans le même temps, elle travaille plusieurs années dans des ateliers d’artistes : Béatrice Bauer,
Olivier Walh, Catherine Charlot et Sandrine Wely. En 2006, elle pose l’art comme essentiel et priorité de vie. Elle transforme peu à peu sa pratique analytique pour méler totalement création, peinture et chemin d’intériorité. Dès 2009, elle expose dans différents salons professionnels et Galerie : «Salon de la peinture à l’eau», «Paris Artistes» ou la galerie «Les vergers de l’art», . Elle est invitée à installer son univers dans des expositions personnelles : «Espace KKE» , «Atelier 41» et «Atelier 36», Galerie «Charlemagne» ou «l’Auditorium» à Bois Colombes.

Elle participe avec sa performance «Les communautés d’œuvre» à la Nuit des Musées 2013 pour le Musée Marie Curie et pour la Mairie du 14ème à la #NuitBlanche2017. En 2017, elle est invitée par l’association Arkane dans une résidence internationale au Maroc avec 30 artistes du monde entier. Elle y retourne en résidence individuelle pour continuer un projet d’installation qui sera exposée en 2019 à Casablanca.

Charni Robinne ouvre aujourd’hui une nouvelle étape et réinvestit le papier. Petits trésors, faits de bouts de rien pliés ou grandes pièces de carton ou de papiers, des kakémonos qu’elle met en scène dans de grands puits de lumière.

Charni Robinne a réalisé pour la première collection du Musée Contemporain d’Art Vivant d’Aït Ben Haddou (Maroc) un kakémono de carton « Les âmes tisserandes ».